Une journée contre la violence éducative

Comme tous les 30 avril, depuis 2004, la journée de la non-violence éducative a eu lieu. Cet événement permet la rencontre entre parents pour réfléchir à l'éducation des enfants sans coup, ni punition, ni menace et aussi sans chantage.

9e édition de la journée de la non-violence éducative le 30 avril 2012

Organisé par la « maison de l'enfant », cet événement s'est déroulé pour la neuvième année consécutive.

Dans le but que les enfants soient traités avec dignité et humanité, un réseau de soutien bénévole et autogéré par les parents existe.

Dans plusieurs régions, des évènements sont organisés à cette occasion.

À Nîmes pars exemple, l'association Mamayaya à reçu l'auteur du livre « La Fessée », Olivier Maurel, qui traite des maltraitances et de la violence éducative.

À Narbonne, un pique-nique, une conférence, un débat des ateliers et des stands étaient mis à disposition de tous.

À Brest, Maryline Abéguilé, de l'atelier de l'Aristoloche, présentera lors de cette rencontre différentes méthodes d'éducation non violente, un ensemble d'outils pratiques et efficaces pour améliorer la communication dans la famille.

En parallèle de cette journée, le Conseil de l'Europe lutte contre les châtiments corporels en menant une campagne pour leur abolition totale et en faisant la promotion d’une parentalité positive et non violente dans ses quarante-sept États membres.

La parentalité positive suppose le respect des droits fondamentaux des enfants et donc un environnement non violent où les parents n'usent pas de châtiments corporels ou psychologiquement humiliants pour résoudre les conflits ou enseigner la discipline et le respect.

Pour Olivier Maurel, « ne pas répondre aux pleurs d’un bébé c’est déjà une forme de violence, car les pleurs sont les seuls moyens dont dispose le bébé pour faire connaître ses besoins. »

Les effets sur la santé de ces violences sont nombreux, que ce soit sur la santé mentale ou physique.

En effet, les enfants souffrants de violence souffrent de stress et de plus ils peuvent se sentir humilier, et perdre l'estime qu'ils ont d'eux même.

L'association « la maison de l'enfant » a été fondée en 1998 par Catherine Dumonteil- Kremer.Elle a pour but de soutenir les parents dans leurs efforts d’éduquer sans violence.

Pour cette association, la fonction parentale est fondamentale pour la construction d'un monde plus humain même si elle est invisible et le plus souvent dévalorisée